Paris

: ville capitale

« Paris sera toujours Paris », chantait Maurice Chevalier. C’est vrai, pour l’atmosphère singulière et l’effervescence qui émanent de la capitale. C’est faux, parce que les quartiers ont changé. De codes, de modes, de public. Saint-Germain-des-Prés a conservé son esprit bohème chic tout en s'enrichissant de nouvelles galeries d'art contemporain et de cafés littéraires revisités, attirant une clientèle plus cosmopolite et jeune. Le Marais, particulièrement son secteur nord (NoMa), s'impose comme l’épicentre arty de la hype parisienne, avec des rues pavées ultra-instagrammables, des boutiques de créateurs et une animation nocturne accrue. L’Est parisien, du canal Saint-Martin à Belleville via Oberkampf, reste le repaire des artistes, designers, stylistes, graphistes, mais Belleville connaît une transformation avec des aménagements urbains favorisant la végétalisation et des espaces verts pour apaiser le trafic. Montmartre a des allures de village-carte postale. Les arcades du Palais-Royal sont désormais une annexe des boutiques de mode… Bref, les frontières ont bougé. Le rythme de la ville s’est accéléré. Le Wi-fi est accessible dans tous les jardins publics. Le tramway s'étend avec de nouvelles lignes en construction autour de la capitale, comme le prolongement du T3a et du T9 pour fluidifier les déplacements périphériques. Et en même temps, la place de la République est pleinement rendue aux piétons depuis 2016, avec des aménagements renforcés en 2025 incluant plus d'espaces verts et de mobiliers urbains. Les berges de la Seine sont devenues promenade, entre le Pont Royal et celui de l’Alma, avec des extensions vers Bercy et le Trocadéro pour favoriser la baignade urbaine dès 2025. Le Vélib’ comptabilise une moyenne de 150 000 trajets par jour en 2025, avec plus de 1 400 stations réparties sur 55 communes de la métropole, incluant des vélos électriques rechargeables en station. Ville de contrastes, Paris se cherche, se repositionne, s’invente, se réinvente. Malgré cela, les bistrots de quartier ont toujours la cote, on prend encore son p’tit noir au comptoir, à même le zinc, on n’oublie pas d’acheter sa baguette, on chine aux Puces, on fréquente les salles de concerts underground… « Ça balance pas mal à Paris », reprenaient en chœur France Gall et Michel Berger en 1976. C’est toujours le cas au 21ème siècle.

Vivre à Paris

Blason Paris 75

Avec 2,1 millions d’habitants intra-muros et 13,2 millions dans l’aire urbaine, Paris est la 3ème mégapole d’Europe. La capitale est la ville la plus visitée au monde, avec quelque 37 millions de touristes chaque année, boostés par les retombées des JO 2024 et la réouverture de Notre-Dame. 

 

Les appels d'urgence & numéros utiles

  • Urgences médicales / Samu : 15
  • Police: 17
  • Sapeurs pompiers: 18
  • Urgences sociales /SOS sans abri: 115
  • Dépannage Eau / Eau de Paris : 09 74 506 507
  • Enedis dépannage (électricité) : 09 72 67 50 75
  • GDF dépannage (gaz de ville) : 0 800 47 33 33
  • Centre anti poison : 01 40 05 48 48
  • Paris au quotidien : 3975
  • Objets trouvés : 34 30
  • Hôtel de Ville
  • Préfecture

Entretien, dépannage


Médecins et spécialistes


Pharmacie et santé


Restaurant


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Avocats et conseil juridique


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Bricolage, fleuriste et autres commerces


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Voiture et moto


Fabrication et commerce de gros


Maison et jardin


Autres domaines d'activités


Vêtements, chaussures


Assurances


Sports


Bijouterie


Service transport


Art et culture


Meubles, articles de décoration


Téléphone et informatique


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Se déplacer à Paris

Traverser Paris n’a rien de sorcier, si on prend le parti de limiter voire d’éviter l’usage de la voiture. Car la circulation est dense et les places de parking rares et/ou chères.

En revanche, côté transports en commun, le maillage de la ville est pertinent et efficace, car doté à la fois des métros, RER, bus, tramway, sans oublier les Vélib’. Les Vélib’ sont en libre-service dans près de 1 400 stations installées sur Paris et la métropole. Ajoutons à cela les bus de nuit, un métro qui circule jusqu’à 2h du matin tous les jours, et jusqu’à 2h45 les vendredi et samedi en 2025, ainsi que 6 gares SNCF. Des gares dont certaines accueillent des trains à grande vitesse, que ce soit pour relier de grandes villes de province, mais aussi Londres (Eurostar), Bruxelles ou encore Amsterdam (Thalys). Du côté des airs, la capitale compte trois aéroports internationaux : Roissy-Charles-de-GaulleOrly et Paris-Beauvais-Tillé, duquel partent plusieurs compagnies « low cost ». Pour rejoindre ces aéroports, des liaisons existent en bus (Orlybus, Roissybus), autocars (Air France, navette Paris-Beauvais…) et RER (Orlyval, via Antony pour rallier Paris à Orly).

Enfin, de nouveaux moyens de transport se développent dans Paris. Citons le moto-taxi, idéal pour éviter les embouteillages, mais il faut voyager léger car la contenance du coffre d’une moto est limitée, ou encore le pousse-pousse, aéré et original pour visiter la capitale, sans stress. Quant aux taxis collectifs, tels que WeCab, ils permettent de payer bien moins cher un trajet entre Paris et Roissy, notamment. Les trottinettes électriques personnelles sont autorisées sur pistes cyclables, tandis que le covoiturage est encouragé via le Forfait Mobilités Durables (jusqu’à 600 €/an exonéré d’impôts).

Découvrir Paris

 Les chiffres en disent long. Paris c’est plus de 130 musées, des centaines de salles de cinéma, des dizaines de lieux de concerts dans chaque arrondissement ... De quoi se distraire, se détendre, se cultiver, de façon différente, tous les soirs de la semaine si on le veut. Toutefois, chaque quartier a ses profils de spectacles, de sorties et ses publics… assortis.

Ainsi dans le quartier latin, est-on davantage séances dans un cinéma classé « art et essai », avec l’incontournable Champollion « Champo’ » pour les habitués, à deux pas du Panthéon, et représentations au théâtre de l’Odéon. Du côté de Saint-Germain des Prés, on préfère flâner entre les cafés littéraires que sont Le Flore et Les Deux Magots, avant de dénicher le roman du moment à La Hune, librairie ouverte jusqu’à minuit. A Montparnasse, tous les théâtres aux abords de la rue de la Gaîté font salles combles. Même succès pour l’espace multiculturel du Lucernaire, rue Notre-Dame des Champs, à la fois théâtre, cinéma, galerie d’art, bistrot et resto : un repaire pour les étudiants. Changement de déco, de décors et d’ambiances, sur la rive droite. Avec à l’Ouest, des sorties plus huppées et à l’Est, des événements plus spontanés, entre happenings et improvisation, performances et récréations. Du côté de l’Etoile et des Champs-Elysées, les bars et discothèques à la mode font le plein. Jusqu’au petit matin. Avec un mixte entre jeunesse dorée, touristes fortunés, curieux, branchés et fêtards invétérés.

Puis, de l’Opéra jusqu’à la rue des Martyrs, en passant par les Grands boulevards, ce sont les théâtres qui ont le vent en poupe. Pièces classiques ou humoristiques, les fans se pressent. Ajoutons les concerts et autres one man shows de l’Olympia, la salle mythique du boulevard des Capucines. Ou encore les projections dans les salles du Louxor , cinéma emblématique du boulevard de Magenta, fraîchement rénové. On se laisse tenter aussi par une soirée à La Boumette, désormais implantée dans le restaurant de l’Opéra Garnier : chaque vendredi et samedi, on danse, on s’amuse dans ce club éphémère de 800m².

Ça bouge aussi dans le Marais : bistrots, restos, théâtres, boutiques, galeries… tout reste ouvert tard le soir et également le dimanche toute la journée. Puis, de la Bastille à République, en passant par la rue Oberkampf, les abords de Belleville et de Ménilmontant, sans oublier le quai de Valmy, les « bourgeois-bohème » ont fait de tous ces quartiers leurs lieux de prédilection et d’habitation. Le soir, surtout aux beaux jours, des pique-nique sont improvisés le long du canal Saint-Martin et les terrasses, notamment celle de Chez Prune affichent complet. Ça sent un peu les vacances, à quelques stations de métro seulement du centre de Paris.

Pas moins de 130 musées dans une seule ville : ça aussi, c’est Paris et c’est l’Office de tourisme qui le qui le dit. Du Louvre à Beaubourg, du musée d’Art moderne au musée du Luxembourg, il y en a pour tous les goûts, dans tous les quartiers. Les plus connus sont, bien sûr, les plus fréquentés par les touristes et ceux, devant lesquels, les files d’attente sont aussi les plus longues, même les jours de pluie ou de grand froid : le Louvre, Orsay, le Grand Palais, le musée du Quai Branly, Grévin ou encore le musée Rodin font partie de la liste. Mais il existe quelques adresses plus discrètes, comme le musée de la Vie romantique, la maison de Balzac, le musée Zadkine, le musée Bourdelle, le musée Cognacq-Jay, le musée Delacroix, musée gourmand du chocolat qui valent le détour tant pour leurs collections que pour leur architecture, leur déco et, parfois aussi, pour leur jardin : c’est le cas notamment de la maison de Balzac ou du musée de la Vie romantique, où un salon de thé a été créé dans un charmant jardin de ville, au cœur du 9ème arrondissement. Quant au 104, installé dans le populaire 19ème arrondissement, il mêle événementiel et expos, librairie et restos. Un lieu à part, car un brin excentré, mais sa programmation devient de plus en plus audacieuse, ouverte sur les cultures et les artistes issus de tous les univers et de tous les pays.

Si bon nombre de musées proposent des visites et autres ateliers dédiés aux enfants, c’est le cas à Beaubourg, au Louvre…, il existe un musée qui leur est entièrement consacré. Son nom : le musée en herbe. Situé rue Hérold, à deux pas de la place des Victoires, il organise des expos, des ateliers et même des anniversaires avec une animatrice. Par ailleurs, les moins de 10 ans apprécient tout particulièrement le Palais de la Découverte, la Cité des Sciences et de l’Industrie et l’inévitable Grande galerie de l’évolution, au Jardin des Plantes. Et pour cause : celle-ci met en scène une multitude de spécimens d’animaux. Plus insolite et pour les plus grands : il est possible d’assister à une vente aux enchères à l’Hôtel Drouot, de visiter les coulisses de la RATP, déambuler avec un guide dans le Stade de France… vide, découvrir la salle des machines de la Tour Eiffel, plonger dans les ténèbres des catacombes, s’émerveiller dans l’église russe orthodoxe Saint-Serge de Radonège ou encore emprunter un bus place Denfert-Rochereau en direction de Rungis et de son marché, le plus grand marché de produits frais… du monde.

Enfin, coup de zoom sur quelques expériences inédites et atypiques, comme la séance de ciné en duo, installés dans « 1 fauteuil pour 2 » au cinéma Bibliothèque MK2 Bibliothèque ; sans oublier la balade en 2CV, toit ouvert, avec la complicité de la société « 4 roues sous 1 parapluie ».

Événements culturels à Paris

Janvier à mai : vivez la saison des événements à fond !

  • Fin janvier et pendant 4 jours, le salon Maison & Objet présente, à Villepinte, les dernières tendances de la déco, du design et de l’architecture d’intérieur, avec un focus sur les échanges franco-asiatiques.
  • Festival des Nuits de la Lecture (23-26 janvier) : Événements gratuits en bibliothèques et musées pour célébrer la lecture.
  • Chaque année, de fin février à début mars, veaux, vaches, cochons, moutons, lapins, poussins… tous sont bichonnés, toilettés, préparés pour participer au Salon international de l’Agriculture. La plus grande ferme de France s’installe alors à Paris Expo, Porte de Versailles.
  • De fin mars à fin avril, le festival Banlieues Bleues met le jazz à l’honneur en Seine-Saint-Denis, avec échanges interculturels.
  • Chaque année, début avril, lemarathon de Paris éunit quelque 40 000 participants, qui font une boucle des Champs-Elysées à l’avenue Foch, via la Bastille et le bois de Vincennes.
  • Nuit européenne des musées : tous les ans, mi-mai, les musées ouvrent leurs portes le soir. Accès gratuit et visites insolites en nocturne.
  • Chaque printemps, un air de fête plane sur la pelouse de Reuilly, lorsque la Foire du Trône installe ses manèges à sensations et autres attractions.

Période estivale :

  • Festival de Saint-Denis. A l’orée de l’été, Saint-Denis devient la scène de toutes les créations musicales : classiques, d’abord, avec des concerts dans les lieux emblématiques de la ville, mais aussi « métis », avec la découverte de talents venus d’ailleurs qui mélangent cultures, références, différences.
  • De juin à septembre, les Festivals du Parc Floral animent le cœur du Bois de Vincennes. Tout l’été, trois rendez-vous majeurs se succèdent : Pestacles, un festival familial mêlant spectacles musicaux et contes ; Classique au Vert, qui met à l’honneur la musique classique et baroque en plein air ; et le Paris Jazz Festival, connu pour accueillir des artistes internationaux dans un cadre naturel exceptionnel.
  • Chaque dernier week-end de juin, sur l’hippodrome de Longchamp, le festival Solidays propose 3 jours non stop de concerts pop, rock, rap… au profit de la lutte contre le Sida.
  • Paris quartier d’été : de mi-juillet à mi-août, ce festival propose du théâtre, de la danse, des concerts dans tout Paris.
  • Chaque été, le festival Cinéma en plein air de la Villette accueille gratuitement des milliers de spectateurs venus découvrir des classiques du cinéma, des films internationaux et quelques pépites méconnues. Au cœur du 19ᵉ arrondissement, chacun peut profiter des projections en plein air — en VOSTFR — tout en apportant son pique-nique ou en louant un transat pour plus de confort.
  • Paris-Plage : les voies sur berges prennent des allures de station balnéaire. On vient avec son maillot de bain et sa serviette, on s’installe sur un transat, on dispute une partie de beach volley ou de pétanque, on passe sous les brumisateurs géants, on boit un verre en terrasse… Chapeaux de paille et crème solaire sont recommandés.

Votre agenda incontournable après l’été

  • Paris design week : début septembre et pendant 10 jours, la capitale vibre au rythme du design et des designers. Talents connus et reconnus ou jeunes pousses, tous les profils se côtoient dans les galeries, showrooms, boutiques, ainsi qu’aux Docks, Cité de la mode et du design.
  • De mi-septembre à mi-janvier, le Festival d’automne présente une soixantaine d’événements (danse, théâtre, musique, cinéma, arts plastiques…) dans de nombreux lieux emblématiques de la capitale : de l’Opéra comique au théâtre de l’Odéon, en passant par le Muséum national d’histoire naturelle.
  • Fête des vendanges de Montmartre : début octobre, les confréries défilent pour fêter la nouvelle cuvée. Une cérémonie auxquels les Parisiens - montmartrois ou pas - comme les touristes sont conviés.
  • Collectionneurs et amateurs d’art contemporain se retrouvent notamment dans les allées du Grand Palais pour la foire Art Basel Paris fin octobre.
  • Le Salon de la Photo, installé à la Grande Halle de la Villette, réunit pendant quatre jours toutes les pratiques photo et vidéo, offrant un vaste espace d’expérimentations, de rencontres et de démonstrations technologiques. Amateurs et professionnels y vivent une expérience immersive qui permet de s’inspirer, se former, tester du matériel et échanger avec les marques et les créateurs.
  • Plongez dans la magie de Noël à Paris ! À partir de la mi-novembre, la capitale se transforme avec ses marchés de Noël, mêlant chalets gourmands, idées cadeaux, vin chaud et illuminations scintillantes. Dans chaque arrondissement, l’ambiance devient féérique — une sortie incontournable pour profiter pleinement de l’esprit des fêtes au cœur de la Ville Lumière.

Se faire plaisir à Paris

 Paris, capitale de la mode ? Oui, c’est encore vrai dans certains quartiers. Comme la rue Saint-Honoré, par exemple, où les boutiques Anne Fontaine, Joseph, Loro Piana, Miu Miu, Brooks Brothers ou encore le concept-store Kitsuné ont la cote. Même le parfumeur anglais Penhaligon’s a ouvert rue Saint-Honoré. De nouvelles enseignes comme Oliver Peoples (lunettes de luxe rétro) et Acqua di Parma (parfums personnalisables) y ont élu domicile en 2025, renforçant l’attrait haut de gamme. Quant au Faubourg éponyme, il compte les principales enseignes de luxe, françaises et internationales, à l’instar de la mythique avenue Montaigne et, désormais, d’une grande partie de Saint-Germain des Prés, jusqu’au carrefour Sèvres-Babylone qui a ses boutiques Hermès et Berluti.

Dans le Marais, la mode se veut plus facile d’accès et meilleur marché, que ce soit chez Muji, H&M, au BHV ou dans la pléiade de boutiques streetwear qui fourmillent entre les rues du Temple et de Turenne. Même tendance du côté de République et Oberkampf, où les nouveaux créateurs foisonnent : le rue Keller, par exemple, pullulent de jeunes stylistes. Et tout à côté, boulevard Beaumarchais, le concept-store Merci, caché au fond d’une cour, est devenu le QG des bobos, fans de déco, journalistes, dénicheurs d’idées et curieux en tout genre. On parle d’un million de visiteurs chaque année, dont 40% d’étrangers, avec une seconde adresse ouverte en 2025 rue de Richelieu pour élargir l’offre mode et lifestyle.

Parmi les bons plans que les filles se passent et se repassent, citons les magasins Kilo Shop (rue de la Verrerie et boulevard Saint-Germain). Le principe : on achète des vêtements au kilo à des tarifs à défier toute concurrence. Le jeans flirte avec les 5,50 euros et la veste en cuir avec les 40 euros, selon les pastilles de couleur (20€ à 60€/kg). Autre façon de ne pas se ruiner pour s’habiller : les espaces déstockage. A l’instar de celui de la marque Maje, rue des Martyrs, ouvert même le dimanche. A tester aussi celui de la maison Repetto, rue de Châteaudun, ou de Claudie Pierlot et Les Petites, rue de Marseille, avec des réductions allant jusqu’à -70% sur les collections précédentes.

Se faire plaisir, c’est aussi s’offrir quelques douceurs. Sucrées ou salées. Des macarons de chez Ladurée ou Pierre Hermé à l’éclair au café de la Maison du Chocolat, en passant par le Mont-Blanc servi chez Angelina, les trésors de la Grande épicerie du Bon Marché ou ceux de La Mère de Famille, tout est prétexte pour remplir son panier. Et lorsqu’il fait chaud, place aux glaces : rendez-vous chez Berthillon sur l’Ile Saint-Louis, ou dans l’une des trois boutiques de la maison Raimo (boulevard de Reuilly, rue des Archives ou boulevard Saint-Germain) : créé en 1947, c’est le plus ancien glacier de la capitale. Sa spécialité : la « fameuse glace vanille Raimo », avec ses six nuances de sauces servies au choix : chocolat, confiture de lait, caramel…. Un vrai bonheur pour les papilles. Parmi les pépites 2025, Folderol (glaces et vins hybrides) ou Une Glace à Paris (MOF Emmanuel Ryon) se distinguent par leurs parfums innovants comme courgette ou persil.

Celle concoctée par Mickaël Reydellet, artisan boulanger au Parisienne dans le 10ème, a été déclarée « meilleure baguette de l’année 2025 ». Mais celles de Michel Galloyer (le Grenier à pain), Gontran Cherrier, Christophe Vasseur ou encore de la maison Landemaine sont des valeurs sûres.

Enfin, pour prendre soin de soi, Paris compte de nombreux spa, hammams, salons de beauté, bars à ongles et même bar à sieste . On peut aussi faire une pause zen sur la promenade des Berges (au port de Solférino) en réservant gratuitement un Zzz : une sorte de mini terrasse en plein Paris, pour buller face à la Seine. Parmi les autres adresses qui sortent du lot par leur côté insolite ou privilégié, citons le hammam de la Mosquée de Paris,à deux pas du Jardin des Plantes, le spa des Cinq Mondes (6 square de l’Opéra Louis Jouvet) et, pour se faire chouchouter au milieu des stars et des VIP de passage, le Dior Institut du Plaza Athénée.

Boutiques d’un soir
Retour tardif du bureau ou plus rien dans le frigo ? Où faire ses courses à Paris, une fois la nuit tombée ? Pas de panique : des solutions existent. A commencer par les Monoprix Bastille ou Monoprix Champs-Elysées, ouverts jusqu’à minuit du lundi au samedi en 2025. Même scénario pour la Pharmacie Anglaise, située juste en face du Monoprix des Champs. Le pain ? C’est au Snack Time, boulevard Saint-Germain, qu’on le trouve 24 heures sur 24. Ou encore Chez Tina, rue Lepic, qui ne ferme pas avant 4h30. Autre adresse qui peut dépanner le soir venu, surtout à la veille d’un rendez-vous important : Space Hair, rue Rambuteau. Ici, on peut changer de tête, le temps d’une coupe-brushing, jusqu’à 22 heures. Enfin, une lettre peut se poster jusqu’à 23h45 à la Poste centrale du Louvre.

Sortir à Paris

On ne passe plus à table comme avant. Et Paris est une excellente illustration de l’évolution des comportements en terme de restauration, voire de gastronomie. Depuis une dizaine d’années, le snacking chic a pris le pas sur le bistrot de quartier et son sacrosaint jambon-beurre servi au comptoir. Des enseignes comme Cojean et Eric Kayser ont revu et corrigé les codes de la restauration rapide et de la « finger food ». Tout va toujours vite, car le déjeuner excède rarement les 30 minutes chrono, mais la qualité est au rendez-vous, le cadre des restaurants est pensé, soigné, aéré. Des adresses comme Martine’s, rue du Cherche-Midi, qui fait la part belle aux tartes salées, salades, pâtisseries « maison » sont également de bons plans. En 2025, le marché du snacking atteint 22 milliards d’euros, avec une pause déjeuner étirée à 47 minutes et une montée des options vegan comme chez Micho ou Marcus.

 Plus récent encore : la vogue des « food trucks ». A Paris, citons notamment Le Camion qui fume (stationné place de la Madeleine, Porte Maillot, devant le MK2 Bibliothèque…), Cantine California (marché Saint-Honoré, marché Raspail), Le Réfectoire (boulevard Richard Lenoir, rue des Pyrénées), Mozza & co (Neuilly, Levallois) et Glazed (devant le Publicis Drugstore des Champs-Elysées). Parmi les nouveautés 2025, Tooq Tooq (thaï) et Le Gourmet Nomade (français premium) se taillent une réputation pour leurs produits frais et innovants. Là aussi, ça va vite. On commande, on paye, on part. Mais la qualité est souvent au rendez-vous, car ces « food trucks » misent avant tout sur les produits frais.

Quant aux brasseries d’autrefois, peu à peu elles flirtent avec la bistronomie. Leurs menus se retrouvent à faire une sorte de grand écart entre l’omelette et la blanquette de veau revisitée par un chef connu ou sur le point de le devenir. L’addition grimpe. Normal. Mais le déjeuner, le dîner, ou le simple grignotage, charcuterie et verre de vin, deviennent festifs et gourmands pour gourmets avertis. On sert du bon dans une belle déco. A l’image de certains cafés de la rive gauche comme le Tournon, le Rostand, le Flore, ou encore Le Comptoir, à l’Odéon, sous la houlette du chef Yves Camdeborde, qui joue avec la bistronomie au déjeuner et la gastronomie au dîner. D’autres chefs-stars sont également entrés dans la danse. C’est le cas de Jean-François Piège, par exemple. L’ancien chef du Crillon a ainsi repris la brasserie Thoumieux, à l’étage de laquelle il a installé une table gastronomique. Même scénario pour le chef étoilé Guy Savoy, qui a ouvert une rôtisserie dans le 5ème arrondissement, baptisée l’Atelier Maître Albert. Rive droite, les bonnes adresses prolifèrent notamment dans le 9ème (Le Général LaFayette, Georgette…) ou du côté de la République (Astier, Jeanne A…).

Certes, il reste encore une pléiade de petits restos de quartier, qui ont leurs habitués. Et ce, dans tous les arrondissements. A l’instar de l’étonnant Petit Bar, rue du Mont-Thabor, tenu par deux frères et leur mère. On vient ici pour l’œuf mayo, les frites maison, l’addition plus que raisonnable, la banquette en skaï marron, le zinc du comptoir et le distributeur de cacahuètes ! On a beau être à deux pas de la rue Saint-Honoré, on a l’impression d’être reparti au temps des Tontons flingueurs ! Le bonheur ! A fréquenter aussi, sans modération : le Bouillon Chartier, rue du Faubourg Montmartre. Ici, depuis 1896, on sert une cuisine traditionnelle à petits prix dans une ambiance de folie. Enfin, Paris c’est aussi les tables qui font référence, comme le Grand Véfour du chef Guy Martin, caché à l’orée des jardins du Palais-Royal. Le Laurent, avec le chef Alain Pégouret aux fourneaux et des tables dressées dans un jardin voisin de l’Elysée aux beaux jours. La Tour d’Argent, pour la vue panoramique sur l’île Saint-Louis et Notre-Dame de Paris. Sans oublier les tables étoilées des palaces, tels le George V, le Meurice, le Bristol, le Shangri-La ou le Plaza Athénée, avec de nouvelles adresses comme Paulownia (bistrot increvable) en 2025. .

Flaner à Paris

Jardins à la française, à l'image du jardin du Luxembourg, grands parcs contemporains, tel que le parc André Citroën, ou autres écrins de verdure beaucoup plus intimistes, comme le square caché de la rue Récamier, Paris ne compte pas moins de 500 espaces verts. Ce qui en fait la capitale la plus boisée d'Europe. Dès les beaux jours, il fait bon se balader aux Tuileries, au parc Montsouris, au Jardin des Plantes, comme aux Buttes Chaumont. Ces poumons de verdure permettent de lâcher prise un moment avec l'agitation de la ville : le temps d'un pique-nique sur les pelouses autorisées, d'une sieste à l'ombre d'un arbre, d'un rendez-vous galant… Les bois de Vincennes et de Boulogne, avec son Jardin d'Acclimatation, sont également des lieux de promenades, voire d'échappées à bicyclette. En 2025, cinq nouveaux espaces verts voient le jour, comme l’Espace Gabriel-Lamé à Bercy ou le jardin mémoriel Saint-Gervais.

En marge de ces écrins de nature, les 14 cimetières parisiens, dont les allées sont peuplées d'arbres, de plantes, de fleurs, sont également des sites propices à la flânerie. Les curieux s'y rendent aussi pour admirer quelques tombes de célébrités. A l'instar de celles de Sartre, Beauvoir, Baudelaire ou encore Man Ray à Montparnasse. De celles de Chopin, Jim Morrison ou Oscar Wilde au Père Lachaise. De celles de Degas, Stendhal ou Truffaut au cimetière de Montmartre… Tout aussi insolite : de Montmartre à Belleville, en passant par Bercy ou le parc Georges Brassens, on recense une dizaine de vignes. Celles-ci se visitent. On peut aussi participer aux vendanges, à l'orée de l'automne. Ainsi, à Montmartre, la Fête des vendanges a lieu chaque année, début octobre, avec défilé des confréries vineuses ou gastronomiques, concerts et même feu d'artifice tiré au pied du Sacré-Cœur.

Enfin, on ne se lasse pas de la Seine, ses quais, ses 37 ponts, dont le pont Mirabeau tant vanté par Apollinaire. Balades, pique-nique, escales bucoliques ou inédites comme sur le port de plaisance, au pied de la Bastille, où il suffit de se promener en marinière ou en ciré pour se croire au bord de la mer. Plus romantique : faites un vœu en passant sous le Pont Marie, le plus vieux pont de Paris, en bateau-mouche. Une tradition. Au gré des clapotis et vagues d'une intarissable source d'inspiration. Matthieu Chédid en a fait une chanson pour Vanessa Paradis : « Tellement jolie, elle m'ensorcelle / La Seine, la Seine, la Seine »…

Prendre l'air hors de Paris, c'est facile. Parce que la plupart des destinations sont souvent extrêmement bien desservies par le RER ou le train de banlieue. Et parce que les propositions d'échappées ne manquent pas. De l'inévitable château de Versailles au musée national de la Renaissance à Ecouen, en passant par le château de Chantilly ou encore la maison de Jean Cocteau à Milly-la-Forêt, il n'y a que l'embarras du choix. Sans oublier Fontainebleau et son château Renaissance, Vaux-le-Vicomte qui abrite le château de Fouquet, Senlis et ses ruelles médiévales, le parcours des Impressionnistes à Giverny et Auvers-sur-Oise et, à seulement 15 minutes de RER (ligne B, direction Saint-Rémy-lès-Chevreuse) de Paris, le sublime parc de Sceaux.

Côté parcs d'attraction, Disneyland Paris ravit bon nombre de suffrages. Et ce d'autant que l'on y accède en direct du centre de Paris, avec le RER (ligne A, direction Marne-la-Vallée). Le parc Astérix a également ses adeptes : situé à Plailly, dans l'Oise, à une trentaine de kilomètres de Paris, l'ensemble des activités proposées sont inspirées par la BD d'Uderzo et Goscinny.

Plus aquatique : le lac de Saint-Quentin en Yvelines. Doté d'une base nautique, on peut y pratiquer voile, planche à voile, ski nautique, canoë… mais aussi golf, équitation, tennis de table… Les plus courageux iront jusqu'à Deauville ou jusqu'au Touquet pour voir la mer : ce sont les plages les plus proches de Paris. Il faut compter environ 90 minutes de voiture, sur des routes sans embouteillage.

Autre suggestions d'escapades, à environ une heure de Paris, mais en TGV cette fois : Lille, Reims et Tours. Trois villes devenues voisines de la capitale. D'ailleurs, en semaine, les TGV qui desservent ces destinations ont des allures de super RER, car bon nombre de Parisiens sont partis s'y installer, tout en continuant de travailler dans la capitale. Enfin, pour celles et ceux qui souhaitent se dépayser, le temps d'une journée, en changeant carrément de pays, l'Eurostar peut les mener à Londres en 2h15 et le Thalys jusqu'à Bruxelles en 1h20, avec des fréquences renforcées en 2025.

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