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Toulouse est une ville dynamique aux nombreuses entreprises. Pour un séjour d’affaires ou de loisirs, Toulouse vous accueille. Recherchez des prospects situés à Toulouse ou 31 préparez votre séjour d’affaires en localisant les adresses incontournables de Toulouse, 31.

Toulouse

: osez la Ville rose !

Avec ses murs en terre cuite et ses toits de tuiles, Toulouse voit la vie en rose. Et pourtant la violette est son emblème. Toulouse, ville de tous les contrastes. D’un côté la vieille ville et ses venelles ; de l’autre, les Airbus et la Cité de l’espace, Toulouse est n°1 en Europe dans le domaine des activités spatiales. D’un côté les églises médiévales ; de l’autre, le quartier Saint-Cyprien branché et peuplé d’artistes. D’un côté, ses tables gastronomiques ; de l’autre, ses marchés populaires.Ville d’histoire et d’art de vivre, une étude réalisée en 2013 par l’institut CSA, pour le compte d’une agence immobilière place Toulouse parmi les deux agglomérations les plus convoitées, avec Montpellier. Le soleil fait partie des arguments avancés par les personnes interrogées, mais la « qualité de vie » arrive en premier. Parce qu’ici, tout incite à prendre le temps. A souffler, flâner, se détendre, faire la fête… à l’espagnole : c’est-à-dire jusque tard le soir. Marchés, marchands, boutiques, bistrots, galeries, scène culturelle… : tout invite à profiter des richesses de la ville. Toulouse c’est aussi le rugby. Impossible de faire sans le Stade toulousain, club le plus titré de France et d’Europe, et les dizaines de milliers de supporters des « rouge et noir ». Les soirs de victoires, la ville s’illumine. A l’instar de la basilique Saint-Sernin, comparée par Nougaro à « une fleur de corail que le soleil arrose ».

Vivre à Toulouse

Avec 441 800 habitants et 872 000 dans son agglomération, Toulouse est la 4ème ville de France. Pôle universitaire important et influent, la Préfecture de la Haute-Garonne accueille quelque 115 000 étudiants. Toulouse est également n°1 en Europe et n°2 dans le monde dans le domaine des activités aéronautiques.
Les appels d'urgence
  • Urgences médicales / Samu : 15
  • Police: 17
  • Sapeurs pompiers: 18
  • Urgences sociales /SOS sans abri: 115
  • Commissariat central: 05 61 12 77 77
  • Centre antipoison: 05 61 77 74 47
  • SOS médecins: 05 61 33 00 00
  • Urgences vétérinaires: 05 61 19 32 90
  • GDF dépannage (gaz de ville) : : 0800 47 33 33
  • EDF dépannage (électricité) :: 08 10 13 13 33
Les Institutions

Santé

Numéros Utiles
  • Objets trouvés: 05 62 27 63 00
  • Collecte des déchets : 3101
  • Office de la tranquillité : Nuisances sonores,… : 3101
  • Perte ou vol de cartes bancaires: 0 892 70 57 05
  • Interflora: 08 99 23 50 99
  • Allo Ciné: 08 99 23 50 94
  • Météo France: 08 99 71 02 99

Entretien, dépannage


Médecins et spécialistes


Pharmacie et santé


Restaurant


Immobilier


Avocats et conseil juridique


Administrations et associations


Banque


Services aux entreprises


Voiture et moto


Beauté


Bâtiment


Alimentation


Bricolage, fleuriste et autres commerces


Sports


Maison et jardin


Autres domaines d'activités


Assurances


Vêtements, chaussures


Hôtel et tourisme


Fabrication et commerce de gros


Education et formation


Meubles, articles de décoration


Art et culture


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Se déplacer à Toulouse

Bus, métro et tramway permettent de se déplacer dans Toulouse. Près de 70 lignes de bus desservent la Ville rose et sa banlieue, dès 6 heures du matin et jusqu’à environ 21 heures. La nuit, certaines lignes assurent des services jusqu’à 1 à 2 heures du matin. Côté métro, 2 lignes desservent le centre de Toulouse et une troisième file vers la banlieue Ouest et Colomiers. A noter que 38 stations du réseau métro abritent une œuvre d’art contemporain. Quant au tramway, il compte une ligne, d’Arènes à Beauzelle, et une deuxième verra le jour en 2014 : elle ira d’Arènes au pont Saint-Michel. Pour les plus sportifs,VélÔToulouse permet de disposer d’un vélo en libre-service dans l’une des 253 stations installées dans la ville. Ensuite, Toulouse dispose de quelque 230 kilomètres de pistes cyclables, aussi bien sur les principales artères centrales que sur les rives de la Garonne et les bords du Canal du Midi. Par ailleurs, la ville rose propose un dispositif de vélo-taxi, baptisé Cycloville : il suffit de réserver à l’avance pour avoir un tricycle et son « chauffeur » à disposition. A tester aussi : Mobilib. Ce système d’auto-partage permet de louer une voiture pour une heure ou plus, en libre-service, 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7. Ajoutons à cela la gare Matabiau, avec des liaisons TGV vers Paris (5h30), Lille (7h), Lyon (4h) ou encore Marseille (3h30). Quant àl’aéroport de Toulouse-Blagnac, à 15 kilomètres au Nord-Ouest de la place du Capitole, il peut être rejoint avec des navettes toutes les 20 minutes, dès 5h30, jusqu’à 0h15, au départ du centre-ville. Compter 20 minutes de trajet à des heures fluides. Mais au moins 45 minutes aux heures de pointe.
Liens utiles
  • Allô Tisséo (bus, métro, tram, TAD,...) : 05 61 41 70 70
  • TER Midi Pyrénées : 0 800 31 31 31

Découvrir Toulouse

En attendant l’ouverture, prévue en 2014, du musée de l’aéronautique Aéroscopia, à deux pas des usines du site Airbus à Blagnac, la Cité de l’Espace, est un incontournable à Toulouse. Et ce d’autant que tout a été pensé et aménagé pour accueillir les petits comme les plus grands. Avec notamment des simulateurs qui permettent d’éprouver la sensation d’apesanteur ou, au contraire, de marcher comme des cosmonautes. Quant au « square des petits astronautes » il reçoit les enfants dès 3 ans. Une façon de garder à l’esprit que Toulouse est une ville résolument tournée vers l’avenir, avec des industries de pointe dans les domaines de l’aéronautique et des activités spatiales, et une communauté de quelque 12 000 chercheurs. Parallèlement, Toulouse compte de nombreux musées. A l’instar de son Musée d’art moderne et contemporain des Abattoirs. Installé dans un bâtiment industriel du 19ème, site aujourd’hui classé, sa collection se compose de 2 300 peintures, sculptures, gravures, dessins, photos, installations. Des œuvres signées Saura, Tapies, Fontana, Rauschenberg, Dubuffet, Duchamp, Soulages… Sans oublier l’étonnant rideau de scène géant, réalisé par Picasso. Attention : en raison de sa fragilité, il n’est montré au public que 6 mois par an. Dans les allées Charles de Fitte, c’est au Centre de l’affiche, qu’il faut s’arrêter. Les amateurs d’illustrations vont être ravis. Et pour cause : ce lieu est le seul en France à être spécialisé dans l’affiche, la carte postale et l’art graphique. Etiquettes de vins, de fromages, plaques émaillées, buvards, calendriers… plus de 205 000 documents sont ici soigneusement conservés, surveillés, choyés. Des expos temporaires sont, en outre, organisées. Ainsi des œuvres de Folon, Savignac, Dubout, Villemot ou encore Toulouse-Lautrec ont déjà été accrochées sur les murs du centre. Dans la foulée, on peut se rendre au musée Paul Dupuy, spécialisé dans les arts décoratifs et arts graphiques. Il rassemble plus de 6 000 œuvres allant du 15ème au 20ème siècle, avec 3 thématiques récurrentes : le dessin toulousain et languedocien, le dessin italien et le paysage néoclassique européen. Plus insolite : le musée Georges Labit, abrite une impressionnante collection d’art oriental, en provenance du Japon, de Chine, d’Asie du Sud-Est, d’Inde, du Tibet. Les amateurs apprécieront également les antiquités égyptiennes dénichées par Georges Labit, voyageur passionné d’ethnologie et d’histoire de l’art, disparu en 1899. Avant de partir, si la météo s’y prête, il faut flâner dans le jardin du musée, qui compte une dizaine de variétés de bambous et palmiers. Enfin, plus classiques : la cathédrale Saint Etienne, le musée Saint Raymond, le musée des Antiques, ou encore le Muséum d’histoire naturelle, voisin du Jardin des Plantes. Avec un fascinant jardin botanique.Le Musée des Augustins, situé dans un ancien couvent, témoin du gothique languedocien, propose des expos de peintures et sculptures des écoles françaises, italiennes, flamandes et hollandaises. Quant à la Fondation Bemberg, elle regroupe une impressionnante collection d’œuvres de la Renaissance et du 17ème, où se côtoient des réalisations de François Clouet, Pieter de Hooch ou encore du Tintoret. A cela s’ajoute, entre autre, des peintures de Manet, Picasso, Dufy, Vlaminck. Ainsi qu’une trentaine de toiles signées Bonnard. Ces collections du mécène Georges Bemberg sont installées dans le sublime hôtel d’Assézat, sur la place éponyme. Ce fascinant palais du 16ème, que l’on doit à l’architecte toulousain Nicolas Bachelier, compte deux corps de logis, des colonnes ioniques, doriques et corinthiennes. On en prend plein la vue.
La nuit à Toulouse s’inspire de l’Espagne. Autrement dit : on dîne tard pour veiller tard aussi. Surtout dès que les températures grimpent, avec l’arrivée de l’été. La ville vit le jour, mais explose le soir venu. Les terrasses affichent complet et les clubs connaissent leur pic d’affluence à partir de 2 heures du matin. Oui, parfois, les réveils sont difficiles. Mais la Ville rose, ose, s’impose, s’expose. Côté bars, c’est aux abords de la place Saint-Pierre, très prisée par les étudiants, de la rue de la Colombette ou autre rue des Filatiers que cela se passe. Ainsi Chez Tonton, chaude ambiance dès la nuit tombée dans ce bistrot de quartier où tous les alcools se consomment… au mètre ! Quant au Saint des seins, « rock’n’roll bar », il garantit une chaude ambiance, taillée dans le rock, jusqu’à 2 heures du matin. Ensuite, on enchaîne à La dernière Chance, un club branché avec concerts « live ». Même atmosphère survoltée au Café populaire, où l’on se tutoie d’emblée, dans une salle peuplée d’affiches, avec rock anglais et espagnol à fond dans les oreilles. Quant au Classico, il joue double jeu : brasserie « classique » au déjeuner, il se métamorphose le soir en club survitaminé, avec apéros et musique électro. Les plus en veine poussent ensuite jusqu’au Casino Barrière, qui ne ferme qu’à 4 heures du matin. Au programme : jeux de table, poker, machines à sous, spectacles et animations. Les plus fêtards, eux, filent dans un club de jazz (Le Mandala, le Rest’Ô Jazz…), à un concert au Bikini ou vont danser, jusqu’au bout de la nuit, à l’Ubu club ou au Room 157. Mais Toulouse c’est aussi le théâtre, l’opéra, le cinéma… La ville compte une multitude de salles de spectacles. A commencer par le Théâtre du Capitole, dédié à l’art lyrique et au ballet. Quant au Théâtre de la Cité, théâtre national de Toulouse Midi-Pyrénées, il mêle répertoire classique et créations contemporaines. D’autres scènes, comme Le Hangar, le Grand Rond,le Pont-Neuf, les Minimes oula Comédie de Toulouse créée par le duo des Chevaliers du Fiel, sont autant de repères pour se changer les idées le temps d’une pièce ou d’un one man show. Ajoutons à cela d’immenses salles de spectacles ( Halle aux Grains, Zénith …) qui accueillent concerts et autres événements culturels, nationaux et internationaux, tout au long de l’année. Enfin, en marge desgrandes salles de cinéma UGC ou Gaumont, Toulouse a sa Cinémathèque. Au programme : projections –en plein air, l’été-, rétrospectives, rencontres, débats… les cinéphiles sont comblés. Quant aux salles classées art et essai, tels que le cinéma ABC ou l’Utopia, elles privilégient les films d’auteurs.
Les grands rendez-vous :
Janvier :
Salon du Côté de la maison / www.salonducotedelamaison.com Pendant 3 jours, ce salon donne toutes les clés pour construire, rénover, aménager et décorer sa maison. Au Parc des Expositions.
Février :
Journées de la violette Chaque année, en février, à l’occasion de la floraison de la violette –emblème de la ville-, place au Festival de la violette. Durant 2 jours, la petite fleur se décline en bouquets, mais aussi parfum, savon, bonbon, liqueur… sur la place du Capitole. Avec la complicité des producteurs de violettes, des Amis de la violette et même du Stade toulousain.
Mars :
Cinélatino / www.cinelatino.com.fr Le cinéma d’Amérique latine est à l’honneur de ce festival durant 10 jours. Au programme : projections, films en compétition, expos, rencontres, débats, présence d’acteurs et de réalisateurs. Dans différentes salles de cinéma et autres lieux culturels toulousains.
Avril :
-C’est de la danse contemporaine : durant 3 semaines, chorégraphes et danseurs, venus du monde entier, créent l’événement sur la scène toulousaine. -Foire internationale de Toulouse / www.foiredetoulouse.com Plus de 800 exposants se retrouvent durant 9 jours au Parc des expositions. Au programme : les nouvelles tendances en maison, déco, bricolage, loisirs… -Le Printemps du rire / printempsdurire.com Durant une dizaine de jours, les comiques font leur show dans Toulouse et ses alentours. One (wo)man shows, « duels pour rire » et autres « cafés de l’humour » rythment ce festival qui déride même les plus grincheux !
Mai :
-Salsa festival / www.toulousesalsafestival.com Chaque année, début mai, Toulouse danse au rythme de la salsa. Durant 3 jours, cours, démonstrations, spectacles sont organisés au Casino Barrière. -Festival international d’art / www.printempsdeseptembre.com L’art contemporain sous toutes ses formes (photo, sculpture, peinture, dessin, vidéo, performances…) et dans des lieux emblématiques de la ville, de la mi-mai jusqu’à la mi-juin.
Juin :
-Marathon des mots / www.lemarathondesmots.com Chaque dernier week-end de juin, ce drôle de marathon, créé en 2005 par Olivier Poivre d’Arvor, met à l’honneur écrivains, poètes, libraires, éditeurs, acteurs… Avec des lectures, forums, rencontres, débats dans une multitude de lieux culturels toulousains. -Rio Loco ! / www.rio-loco.org Ce festival fête les musiques du monde pendant 5 jours, en célébrant un pays différent chaque année. Concerts, rencontres, expos, projections, résidences d’artistes à travers toute la ville. -Les Siestes électroniques / www.les-siestes-electroniques.com Durant 4 jours, ce festival fait la part belle aux cultures émergentes. Au menu : concerts de musiques électroniques, rencontres, débats, le plus souvent dans des sites en plein air. Histoire de n’avoir aucune barrière, aucun mur, aucune cloison… Pour laisser libre cours à son imagination et s’adonner à la sieste ! -Salon de la voiture d’occasion : durant 3 jours, le Parc des Expositions prend des allures de parking géant, avec quelque 500 véhicules d’occasion, de toutes marques, présentés sur 5 000 m2 d’exposition. -Grand Fénétra : chaque dernier week-end de juin, du samedi au mardi, Toulouse vit à l’heure de cette fête couleur locale. Au programme : spectacles, danses, chants et musiques traditionnelles sur la place du Capitole notamment.
Juillet :
-Tangopostale / www.tangopostale.com Chaque première semaine de juillet, ce festival international de tango argentin organise bals, concerts, expos dans divers lieux de la ville, dont certains en plein air. -Toulouse d’été / toulousedete.org De la mi-juillet jusqu’au début du mois d’août, ce festival mêle concerts de musique classique, jazz, tango, rock, performances de rue, cinéma, radio buissonnière… Un vrai bouillon de cultures qui s’invite dans de nombreux sites historiques de la ville. -Afrika’s Toulouse : durant une semaine, ce festival est l’occasion de découvrir un pays africain, à travers ses cultures, ses rituels, ses chants, ses danses, sa gastronomie.
Août :
-Toulouse plages : de la mi-juillet et durant tout le mois d’août, l’opération Toulouse plages propose une vaste palette d’activités culturelles (spectacles, concerts, expo, cirque, cinéma..) et sportives (golf, yoga, rugby, aviron, canoë-kayak…) sur les bords de la Garonne. -Cheval Roi : durant 3 jours, l’hippodrome de La Cépière accueille le Salon du cheval de Toulouse. Au programme : une centaine d’exposants, quelque 250 chevaux, ainsi que des démonstrations, sauts d’obstacles, attelages, dressages, spectacles équestres en son et lumière…
Septembre :
-Concours international de chant : organisé, durant une semaine, au Théâtre du Capitole, ce concours vise à découvrir les talents de demain dans le domaine de l’art lyrique. -Piano aux Jacobins / www.pianojacobins.com Chaque mois de septembre, ce festival international réunit une pléiade de pianistes de renom dans le sublime cloître des Jacobins.
Octobre :
-Cinespana / www.cinespagnol.com de la fin septembre et durant toute la première semaine d’octobre, ce festival fête le film espagnol. Avant-premières, films en compétition, rétrospectives, expos… à la Cinémathèque de Toulouse, à l’ABC, à l’UGC et dans les locaux de l’Ecole supérieure d’audiovisuel. -Toulouse les Orgues / www.toulouse-les-orgues.org Ce festival propose une cinquantaine de concerts et événements musicaux liés à l’orgue. Dont certaines épreuves du Concours international d’orgue. Ces prestations et performances musicales sont organisées dans la plupart des églises de la ville. -Rencontres aéronautiques et spatiales : durant 5 jours, la bastide de Gimont met le cap vers le ciel, les étoiles et l’espace. Animations, démonstrations et spectacles sont au programme.
Novembre :
-Séquence court-métrage / www.sequence-court.com Ce festival international met le film court à l’honneur, durant une dizaine de jours. Avec des productions régionales, nationale et internationales. Projections, rencontres et débats sont organisés à Toulouse et dans ses environs. -Salon des Antiquaires et des arts contemporains : durant une dizaine de jours, le Parc des Expositions accueille quelque 150 exposants sur une surface de 15 000 m2. -Salon Vins et terroirs : durant 3 jours, le Parc des Expositions s’ouvre aux grandes régions vinicoles et autres produits artisanaux, salés et sucrés. Démonstrations culinaires, séances de dégustations, accords mets et vins, ateliers du goût : de quoi ravir gourmets et gourmands.
Décembre :
Marché de Noël sur la place du Capitole Des dizaines de chalets s’installent sur la célèbre place. Les produits du terroir (foie gras, confits, gâteaux, confitures…) sont à l’honneur. Tout comme l’artisanat local (jouets en bois, poteries, bijoux…). Sans oublier les marrons grillés et les dégustations de vin chaud. -Salon des artisans d’art : chaque année, durant une semaine, quelque 200 artisans d’art et jeunes créateurs présentent leurs travaux et savoir-faire au Parc des Expositions.

Se faire plaisir à Toulouse

Ville jeune, noctambule et culturelle, Toulouse est également branchée sur la mode. Pour le shopping, on déambule dans les rues Saint-Rome, de la Pomme et leurs alentours. Là, prêt-à-porter et enseignes couture se côtoient : Etam, Cop-Copine, Celio, Gentry’s, Paule Ka,Jean-Paul Gaultier … Rue Alsace-Lorraine, le tout nouveau concept-store de la marque Zara créé l’événement : avec plus de 3 000 m2 dédiés à la mode et à la déco. La déco, justement, qui a ses repaires dans le quartier Saint-Etienne. A l’instar de la boutique Design Follies, où l’on trouve du mobilier, des luminaires et autres objets pour la maison, signés Foscarini, Starck ou Nouvel. Quant à Midica, c’est le temple du bricolage et de la maison à Toulouse. On trouve tout dans ce grand magasin de 5 000 m2, avec rayons quincaillerie, peinture, ustensiles de cuisine… Puis, de retour vers la rue Alsace-Lorraine, on fait escale dans la boutique Mouvance : celle-ci propose une sélection d’objets du quotidien –tasse, radio, presse-agrumes…- revisités par une pléiade de designers (Tsé & Tsé, Starck, Alessi…). On craque aussi pour le linge de maison et autres produits pour le corps de la Fleurée de Pastel : ici, l’authentique bleu de Lectoure se décline en nappes, serviettes, étoles… Bonheur d’Anne So propose des objets de déco d’inspiration asiatique. Quant à Zelij, rue de la République, impossible de rester insensible à ses zelliges de Fès et autres carreaux de ciment colorés. Parallèlement, Toulouse a aussi ses friperies. GrouchO par exemple, propose deux boutiques en centre-ville où l’on peut, dans l’une, dénicher des vêtements et accessoires de 1900 à 1960. Et, dans l’autre, des créations des années 1960 jusqu’à aujourd’hui. Même souci de recycler, voire de customiser des vêtements d’un autre temps chez Jet Rag Vintage : jeans, vestes, chemises, robes ou sacs, tout est pendu, classé, rangé. Il ne reste qu’à fouiller ! A découvrir aussi : le prêt-à-porter chez Juju s’amuse. Des vêtements pour femmes, qui vont de la robe fleurie aux tee-shirts en coton à petits pois, en passant par des créations chinées de ci, de là. Dans l’air du temps sans se prendre au sérieux. A la mode sans se démoder trop vite. Idéal pour égayer son dressing. Se faire plaisir, c’est aussi remplir son panier de quelques douceurs. De surcroît dans une ville où la gastronomie fait partie du patrimoine culturel. Entre la saucisse de Toulouse, le cassoulet et autre fénétra : gâteau à la pâte d’amandes, difficile de ne pas succomber à la tentation ! Alors, certes, le meilleur se trouve sur les marchés de la ville (cf Faire les marchés). Mais quelques adresses gourmandes valent tout de même le détour. A l’instar de la maison Busquets : cette cave à « grands vins » cache aussi d’excellents cassoulets, gésiers, foie gras, terrines et pâtés… Il suffit de les demander ! On craque également pour le « pavé du Capitole » de lamaison Pillon. Les sorbets et crèmes glacées de Philippe Faur. Quant au fénétra, confiseries à la violette, chocolats et autres macarons, ils s’achètent chez Regals, une boutique à l’ancienne, rue du Taur. Et pour tout savoir des liens entre violette et gastronomie, rendez-vous sur la péniche de la Maison de la violette, amarrée sur le Canal du Midi, à deux pas de la gare SNCF. Enfin, pour prendre soin de soi, un détour s’impose par le quartier des marchands, où autrefois filatiers et couteliers exerçaient leur métier. C’est ici que se cache Graine de Pastel : cette boutique ne propose que des produits de beauté à base d’extraits de pastel cultivé en pays d’Oc. A tester absolument. Puis, direction L’Union, à 10 minutes de route de la place du Capitole, où le centre de remise en forme aquatique Calicéo a élu domicile. Ici, balnéo, massages, soins du corps et du visage, aquagym, tout est pensé et organisé pour que l’on ressorte régénéré. Les fans de hammam, pour leur part, vont préférer Salsabil, à Balma, à la sortie de Toulouse. Ici, un hammam traditionnel a été reconstitué, avec pièces froides et chaudes, salon de repos, tables de massage. Puis, retour à Toulouse intra-muros, pour changer de tête chez Les Garçons coiffeurs : dans ce salon de la rue de la Colombette, on prend le temps, café ou thé sont offerts, et des doigts habiles excellent dans les coupes comme dans les couleurs.
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Sortir à Toulouse


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Du bistrot à la table étoilée. Du Bar à vin au resto ciblé sur les spécialités du Sud-Ouest. Toulouse propose de déjeuner et dîner de mille et une façons. Toutefois, en jetant un œil sur les cartes à l’entrée des établissements, les plats qui reviennent le plus souvent sont les cassoulet, magret, confit de canard, foie gras, fénétra et croustade aux pommes. Tels des rituels, les recettes se transmettent de génération en génération. Comme au Pyrénéen, brasserie créée en 1925, où le foie gras arrive en pot de 125 g, la saucisse de Toulouse accompagne les huîtres et le magret de canard est servi grillé. Pour le cassoulet, c’est à la Cave au Cassoulet qu’il faut aller. Ou encore Chez Emile, institution toulousaine depuis les années 1940, qui propose un somptueux cassoulet au confit de canard. Du Capitole au quartier Saint-Etienne, il suffit de marcher pour n’avoir que l’embarras du choix en terme de bonnes tables. On peut néanmoins sortir des sentiers battus en entrant, par exemple, au Picotin. Ici, la cuisine est régionale, caille, travers de porc, magrets de canard, charcuterie…, l’ambiance festive et un brin canaille puisque tout est servi sans couvert. Autrement dit : on mange avec ses doigts, en essayant de ne pas trop se tacher ! Autres adresses atypiques : La Faim des haricots, une cantine végétarienne avec buffets de salades, soupes, tartes salées et desserts, le tout à volonté. L’Esquinade, une minuscule échoppe, où les tapas du jour s’affichent sur une ardoise. La Pente douce, resto sans enseigne, où Hamid et Tiphaine décident du menu du jour selon les produits du marché. Donc, on ne sait rien à l’avance. On découvre et on savoure une fois sur place. Quant à J’Go, on y vient pour grignoter un « pastifret » –pâté local-, des chiffonnades de jambons, des omelettes. Et pour les grandes faims, on peut partager à plusieurs, et sans manière, un poulet fermier du Gers, un canard gras du Sud-Ouest, un agneau du Quercy, une poularde à la toulousaine. Plus classique : la Brasserie des Beaux-Arts. Celle-ci surplombe la Garonne et propose une excellente cuisine du Sud Ouest, dans un décor qui mêle Art Déco et Belle Epoque. A tester aussi quelques bars à vins, dont Le Temps des vendanges, où la cuisine de bistrot est préparée avec des produits du marché, les fromages sont choisis avec soin. Quant à l’épicerie fine intégrée au bistrot, elle propose une subtile sélection de charcuterie, foie gras, terrines et pâtés : à emporter. Citons aussi La Loupiote, un bar minuscule où l’on vient pour les vins de Gascogne, les copains et la musique rock en fond sonore. Sans oublier Chez Tonton (voir « Sortir »). Enfin, Toulouse compte 5 chefs étoilés au Guide Michelin. La table de Michel Sarran (2 macarons) fait partie des meilleures. Installée dans une maison de maître du 19ème, la carte est une réussite, foie gras aux pommes, porc noir de Bigorre, bar au caviar d’Aquitaine…, et la déco contemporaine sans sombrer dans le clinquant. Mais on peut aussi flirter avec la haute gastronomie sans forcément faire grimper l’addition. Dans son restaurant toulousain La Folie d’En Marge, le chef Franck Renimel, dont la table étoilée se situe à Lacroix-Falgarde, propose une carte inspirée par la « bistronomie », où le menu ne dépasse pas les 16 euros à midi. D’ailleurs cette tendance semble faire tache d’huile. De nombreux chefs accordent la gastronomie à la sauce bistrot : c’est le cas notamment aux P’tits Fayots, au Carré Rouge ou encore chez L’Air de Famille.

Flaner à Toulouse


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Toulouse invite naturellement à la flânerie. Entre les terrasses ensoleillées, les balades le long du Canal du Midi , classé au patrimoine mondial de l’Unesco, dans les ruelles de la ville et les marchés colorés, on se laisse guider au gré de ses envies, de ses humeurs. Le nez au vent. On pousse des portes. Comme celle d’une église de laquelle s’échappe le son d’un orgue. Celle du couvent des Jacobins, chef d’œuvre de l’art gothique, tout en briques. Celle du Musée des Antiques Saint-Raymond, installé dans une bâtisse du 16ème. Puis, quai Lombard, on admire les façades et les galeries en bois du 18ème. On s’attarde devant l’Hôtel de Bernuy, bâti de 1503 à 1533 sous l’impulsion de l’architecte et sculpteur Louis Privat, et qui aujourd’hui abrite un lycée. On déambule dans la rue Saint Rome, désormais piétonne, et ses ruelles adjacentes pour leurs demeures du 16ème, dont l’Hôtel d’Astorg, l’Hôtel du May ou encore l’Hôtel d’Assézat qui accueille la Fondation Bemberg (voir « Découvrir »). On s’arrête aussi sur la place Saint Georges, aujourd’hui peuplée de cafés et restaurants, mais autrefois haut lieu des exécutions capitales.
Quant aux jardins, Toulouse en compte une dizaine. Le préféré des Toulousains : la Prairie des Filtres, au pied du Pont-Neuf et, donc, le long de la Garonne. On y vient notamment pour pique-niquer et un espace de jeux permet aux enfants de s’amuser. Plus classique : le Jardin des Plantes et ses 7 hectares, avec plan d’eau, aire de jeux, manège, petit train, promenades à dos de poney et autre location de vélo. Plus exotique: le Jardin japonais. Voisin de la cité administrative de la ville, il sort des sentiers battus avec son pavillon de thé, ses plantes orientales et son plan d’eau. Au jardin du Grand Rond, inspiré par les bowling green anglais, le kiosque à musique reçoit régulièrement musiciens et chanteurs. Enfin, le Jardin Royal, à la française et situé face au Jardin des Plantes, incite à la rêverie, entre les arbres aux essences exotiques, les magnolias et la statue en l’honneur du Petit Prince de Saint-Exupéry. Sur l’eau, cette fois, des balades sont organisées sur le Canal du Midi. A bord de la Baladine, par exemple. Ou de la péniche Soleiado, qui fait aussi table et chambres d’hôtes. Enfin, on prend le temps de traverser le Pont Neuf. Changer de rive de la Garonne. Pour découvrir un autre Toulouse. Celui des abattoirs transformés en centre d’art moderne et contemporain. Celui aussi de l’ancien château d’eau, désormais galerie de photo.

Sortir de Toulouse, c’est avant tout prendre le temps de découvrir les châteaux alentours.Le Château de Merville, connu pour son célèbre labyrinthe de buis, ou encore de Laréole, un sublime château Renaissance, agrémenté de jardins à la française, ils se situent tous à moins d’une heure de route de la Ville rose. Qui dit château, dit aussi vignoble. Car la région produit du vin. Et du bon ! Le Sud-Ouest compte, en effet, une quinzaine d’appellations d’origine contrôlée (AOC). En rouge, le Minervois et le Madiran sont des classiques. En blanc, c’est le Jurançon. A la fois en rouge et en blanc, le Côtes du Frontonnais a ses amateurs. Ainsi, à 40 minutes de Toulouse, le vignoble de Fronton se découvre, au rythme des petites routes de campagne qui mènent jusqu’à Montauban. Quant aux villages de Rabastens, Lisle-sur-Tarn et Gaillac, ce sont autant d’étapes, sur la route du vignoble AOC Gaillac, où il fait bon s’arrêter. Le temps d’un déjeuner, d’une dégustation de vins ou simplement pour faire une pause à la terrasse d’un café. Même scénario à Moissac : célèbre pour les portail et cloître romans de son abbaye du 12ème, on y fait escale aussi pour le Chasselas, classé AOC. Côté musées, Albi, cité épiscopale classée au patrimoine mondial de l’Unesco, abrite le Musée Toulouse-Lautrec, dans le palais de la Berbie (classé Monument historique) agrémenté de somptueux jardins. On en profite pour faire un détour par le village de Rabastens, à une quarantaine de kilomètres : ici, la curiosité, c’est la multitude d’églises. A peine 5 000 habitants, mais une vingtaine de paroisses, dont Notre Dame du Bourg, inscrite au patrimoine mondial de l’Unesco. A Montauban, on s’arrête auMusée Ingres, situé dans un ancien palais épiscopal du 17ème. A L’Isle-Jourdain, on prend le temps de découvrir le 0562073001 Musée européen d’art campanaire. De quoi s’agit-il ? D’un musée entièrement consacré aux cloches et à leur histoire au fil des siècles. Unique en France. Pour les plus sportifs, la voie verte du Canal du Midi, classé au patrimoine de l’Unesco, se longe à pied, à vélo ou à bord d’un bateau. Idéal le temps d’un week-end ou de quelque vacances. Et pour les plus acrobates, rendez-vous au parc de loisirs Agrip’Aventure, à Montech : ici, au cœur de la forêt d’Agre, 8 parcours à travers les arbres sont proposés, y compris aux tout-petits (dès 3 ans). Enfin, tout aussi ludique : le Village Gaulois, à Rieux. Sur les bords de la Garonne, un village gaulois a été entièrement reconstitué dans un parc de 9 hectares. Ici, on vit à l’heure de l’âge du fer, entre 450 et 52 ans avant J.-C, avec, entre autre, des démonstrations d’artisans qui travaillent le bois, le fer, le cuir, la terre, l’osier comme au temps de nos ancêtres… les Gaulois. Enfin, il faut profiter d’être à Toulouse pour s’échapper jusque d’ans l’Ariège, qui cache de nombreux sites d’exception. A l’instar de la grotte de Niaux, grotte paléolithique, ou du château « cathare » de Montségur. Un voyage dans le temps et dans la grande Histoire de France.