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Angers est une ville dynamique aux nombreuses entreprises. Pour un séjour d’affaires ou de loisirs, Angers vous accueille. Recherchez des prospects situés à Angers ou dans le département Maine-et-Loire et préparez votre séjour d’affaires en localisant les adresses incontournables de Angers, Maine-et-Loire.

Angers

: la douceur de vivre !

Principale caractéristique d’Angers, chef-lieu du Maine-et-Loire : sa jeunesse. Et pour cause : la ville aux toits d’ardoise compte quelque 33 000 étudiants, qui représentent à eux seuls 18% de la population. Comme une partie des universités se situe en centre ville, les rues, les places, les cafés, les restos fourmillent de jeunes. L’activité culturelle de la ville s’en trouve d’autant plus stimulée. Cinéma, théâtre, danse, musique sont à l’honneur tout au long de l’année dans la cité angevine. Depuis juin 2011, la ville est pourvue d’un tramway. Celui-ci dessert le centre d’Angers, mais aussi la gare SNCF, l’université Saint Serge, le CHU, le parc Terra Botanica… Résultat : cette infrastructure a redynamisé les quartiers, donné un nouveau souffle aux commerces voisins de la ligne, modifié la façon de se déplacer dans la ville. A l’instar des nombreuses pistes cyclables qui quadrillent Angers et du service VéloCité qui met gratuitement à disposition des bicyclettes pour tous. Située à l’embouchure de la Maine et de la Loire, voisine d’une multitude de maraîchers, connue pour le Cointreau et la qualité de ses vins, la ville cultive la « douceur angevine » chère à Joachim du Bellay. A la fois cité historique, pôle d’attraction estudiantin et ville résolument contemporaine, Angers attire les touristes du monde entier. Mais aussi de plus en plus de Franciliens, qui quittent Paris et ses abords pour retrouver un art de vivre certain, à 90 minutes de TGV de la gare Montparnasse.

Vivre à Angers

Angers compte 157 000 habitants, dont 48% ont moins de 30 ans. Quant à l’agglomération, elle regroupe près de 300 000 habitants. Angers est la 16ème ville de France.
Les appels d'urgence
  • Urgences médicales / Samu : 15
  • Police: 17
  • Sapeurs pompiers: 18
  • Urgences sociales /SOS sans abri: 115
  • Urgences Eau: 02 41 05 50 50
  • EDF dépannage (électricité) :: 0 810 333 049
  • GDF dépannage (gaz de ville) : : 02 41 43 65 65
  • Centre anti poison: 02 41 48 21 21
  • Commissariat de Police: 02 41 57 52 00
Les Institutions
  • Mairie 5 sur 5: 0 800 49 05 05
  • Police Municipale: 02 41 05 40 17
Santé

  • Maison Départementale des Personnes Handicapées: 0 800 490 049
Numéros Utiles
  • Objets trouvés: 02 41 05 44 79
  • Allô Propreté, Fourrière animale, encombrants… : 0 800 49 05 05
  • Perte ou vol de cartes bancaires: 0 892 70 57 05
  • Déchèteries: 0 800 41 88 00
  • Fourrière municipale: 02 41 21 55 00
  • Interflora: 04 81 68 07 00
  • Allo Ciné: 08 99 23 50 94
  • Météo France: 08 99 71 02 99

Entretien, dépannage


Médecins et spécialistes


Pharmacie et santé


Administrations et associations


Restaurant


Banque


Avocats et conseil juridique


Immobilier


Services aux entreprises


Voiture et moto


Alimentation


Beauté


Autres domaines d'activités


Bricolage, fleuriste et autres commerces


Sports


Vêtements, chaussures


Assurances


Bâtiment


Maison et jardin


Hôtel et tourisme


Fabrication et commerce de gros


Bijouterie


Meubles, articles de décoration


Téléphone et informatique


Location de voiture


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Se déplacer à Angers

Dans le centre d’Angers, la voiture est déconseillée. Sauf à se garer dans un parking et, ensuite, tout faire à pied. Sinon, bus et tramway permettent de se déplacer facilement et partout, de jour comme de nuit, le dimanche ainsi que les jours fériés. Ajoutons à cela AutoCité, un système de location de voitures qui permet d’utiliser des véhicules en libre-service, de façon ponctuelle. Autrement dit : on ne paye que ce que l’on consomme, en fonction du nombre d’heures et des kilomètres parcourus. Malin et pratique. Enfin, Angers dispose de nombreuses pistes cyclables, afin d’encourager l’utilisation du vélo. Quant à VéloCité, mis en place en 2004, ce dispositif permet aux Angevins d’emprunter un vélo gratuitement et de circuler librement, sans impératif de stationnement. Il suffit de signer un contrat de prêt, d’une durée d’une semaine minimum et de quatre mois maximum, renouvelable deux fois pour chaque emprunteur. Pas besoin de chèque de caution, idéal pour les étudiants. Toutefois, c’est à la charge du cycliste de payer les réparations éventuelles ou de remplacer le vélo s’il a été volé.
Liens et numéros utiles
  • TER Pays de la Loire: 0 810 32 43 24
  • Réseau bus-tram IRIGO: 02 41 33 64 64
  • AutoCité, VéloCité: 02 41 24 13 40

Découvrir Angers

Les Angevins aiment sortir. La dynamique créée par la population étudiante, surtout le jeudi soir, incite les habitants à boire un verre en terrasse aux beaux jours, dîner au restaurant, fréquenter les salles de spectacles. Et ce d’autant que la ville dispose de nombreux espaces capables d’accueillir aussi bien le soliste que le groupe de rock international, le one man show intimiste que la pièce grand public. En premier lieu, citons Le Quai, en bords de Maine et voisin du quartier de La Doutre, ouvert aux arts vivants, plastiques, numériques, scéniques, lyriques, au cirque, au théâtre, à la danse. Quant au Grand théâtre d’Angers, sublime théâtre à l’italienne campé au milieu de la place du Ralliement, il accueille aussi bien des pièces de théâtre que des opéras, ainsi que les concerts des « Mardis musicaux », dédiés à la musique de chambre et au jazz. Le Chabada, pour sa part, s’apparente à la scène rock de référence dans le Maine-et-Loire. Côté salles obscures, la ville n’en manque pas. Avec notamment un agréable multiplexe Gaumont, à deux pas du campus Saint Serge. De leur côté, les cinéphiles ont rendez-vous aux 400 Coups, à deux minutes à pied de la place du Ralliement : classé art et essai, ce cinéma mêle films en exclusivité et longs métrages plus anciens. Ajoutons à cela des séances spéciales pour les enfants, un distributeur de boissons avec tables et chaises dans le hall, histoire d’attendre sa séance, des débats, des rencontres. Un vrai repaire pour les fans du 7ème art. Enfin, les fêtards se laissent volontiers tenter par la pléiade de bars de nuit et autres discothèques disséminés dans le centre-ville. Avec une curiosité à ne pas manquer : le Boléro, au pied d’un sublime immeuble Art Nouveau. Au programme : disco et déco décalée. La jeunesse adore.
Inévitable, incontournable, le château d’Angers, château de cour des ducs d’Anjou, domine la ville. Située à l’orée de la cité médiévale, il surplombe la Maine. On y vient pour ses élégants bâtiments, ses jardins, et la plus grande tapisserie médiévale : la tenture de l’Apocalypse, commandée à la fin du 14ème siècle par Louis 1er, duc d’Anjou. A deux pas de là, en remontant la rue Toussaint, dite « rue des Antiquaires », il faut se laisser guider jusqu’à la Galerie David d’Angers. Installée dans une abbatiale du 13ème siècle, couverte depuis les années 1980 d’une audacieuse verrière que l’on doit à l’architecte Pierre Prunet, elle accueille les œuvres du sculpteur Pierre-Jean David, dit David d’Angers(1788-1856). Voisin de ce site d’exception, le musée des Beaux-Arts est à ne pas manquer, lui non plus. Sa rénovation, qui a duré de 1999 à 2004, est une réussite. Le musée propose désormais 3 000 m2 d’exposition, à découvrir selon deux parcours permanents : « Beaux-Arts » (350 peintures et sculptures du 14ème siècle à nos jours) et « Histoire d’Angers » (550 pièces archéologiques et objets d’art, du néolithique jusqu’à aujourd’hui). Attention : on y passe facilement une demi journée, rien qu’à déambuler dans les salles, fouiner dans la librairie, prendre un petit « en cas » au Café des Orfèvres ou encore flâner dans l’expo temporaire du moment, au sous-sol du musée. Enfin, si vous traversez la Maine, prolongez jusqu’au musée Jean-Lurçat et de la tapisserie contemporaine, boulevard Arago. Cet ancien hôpital du 12ème siècle abrite, depuis 1967, le Chant du Monde de Lurçat (1957-1966). Quant à l’ancien orphelinat du 17ème, sur le même site, il présente le fond du musée, constitué principalement des donations Lurçat, Thomas Gleb et Josep Grau-Garriga. Toutes ces bâtisses sont sublimes. Et leurs jardins, de belles invitations à l’évasion.
Les grands rendez-vous :
Janvier :
Festival Premiers Plans / www.premiersplans.org Pendant 10 jours, Angers vibre au rythme des premiers films européens. Avec un jury composé de stars du 7ème art, des débats, des rencontres, des projections, des rétrospectives. Le tout organisé entre le Centre de congrès d’Angers et tous les cinémas du centre-ville.
Février-Mars :
-Salon des vins de Loire / www.salondesvinsdeloire.com Chaque année, début février et durant 3 jours, les vins de Loire font salon au Parc des expositions d’Angers. Au programme : la présence de près de 600 exposants, des séances de dégustation, des rencontres, des débats. -Made in Angers / www.madeinangers.fr De la mi-février à la mi-mars, ce rendez-vous annuel permet aux Angevins de découvrir l’économie de leur ville et ses filières stratégiques. Avec des actions de soutien à l’emploi, à la formation, à l’insertion, des visites d’entreprises. Au total, une centaine d’acteurs économiques locaux sont mobilisés.
Avril :
-Festival Cinémas d’Afrique / www.cinemasdafrique.asso.fr Tous les 2 ans, ce festival met en avant la production cinématographique africaine. Il présente une sélection de courts et de longs métrages, réalisés par des cinéastes de tout le continent africain.
Mai
: Tout Angers bouge Pendant une journée, 6 trails urbains -de 1 à 34 km- sont organisés à travers la ville. Un village associatif propose, en parallèle, démonstrations et initiations à différentes disciplines, le tout orchestré par une cinquantaine de clubs sportifs.
Juin-Juillet :
-Artaq Pendant 3 jours, ce festival des arts urbains s’approprie le centre d’Angers jusqu’aux berges de la Maine. Avec des artistes qui viennent du monde entier. -Festival d’Anjou / www.festivaldanjou.com 2ème festival de théâtre de France (après celui d’Avignon), il propose chaque année, pendant près d’un mois, quelque 400 spectacles répartis sur 26 sites historiques d’Angers et ses environs.
Juillet-Août :
Tempo rives De la mi-juillet à la mi-août, ce festival offre une pléiade de concerts (jazz, pop, rock, électro…) et soirées musicales sur les bords de la Maine.
Septembre :
Les Accroche-cœurs A l’orée de septembre, et durant 3 jours non stop, les Accroche-cœurs débarquent dans les rues d’Angers. Artistes, chanteurs, musiciens, acrobates… ils donnent le ton et entrainent avec eux les petits comme les plus grands.
Octobre :
Salon Bio, « respire la vie » / www.respirelavie.fr Ce salon de 3 jours, au Parc des expositions d’Angers, s’intéresse au bio dans notre alimentation, notre habitat et nos comportements du quotidien.
Novembre :
Agora, forum des associations Tous les 2 ans, ce forum de 2 jours -au Parc des expositions d’Angers- permet aux habitant de la ville d’aller à la rencontre du monde associatif. Et vice versa.
Décembre :
Soleils d’hiver Durant tout le mois de décembre, Angers vit au rythme du marché de Noël, installé place du Ralliement, et des nombreuses animations qui mettent en scène artistes, chanteurs, musiciens, ainsi que… le Père Noël.

Se faire plaisir à Angers

Angers a ses quartiers. Ceux du shopping ciblé sur les vêtements, les accessoires, la déco. Ceux dédiés à la nourriture et autres douceurs angevines. Les premiers vont de la rue Saint Aubin à la rue Saint Laud, en passant par la rue Lenepveu et la place du Ralliement, où trône l’immeuble à ossature métallique à la Eiffel des Galeries Lafayette. Nous sommes dans l’hyper-centre de la ville, où toutes les enseignes de mode (Comptoir des cotonniers, The Kooples, Levi’s store, Etam Lingerie...) ont leur boutique. Le tout agrémenté d’une Fnac, de nombreux salons de coiffure et autres espaces dédiés à la beauté (Séphora, Yves Rocher… ). A tester : les soins proposés par L’Occitane dans son institut, caché au rez-de-chaussée d’une ancien hôtel particulier. Autre curiosité à découvrir, pour les accros de la déco : la boutique Scandinavia design, où une sélection pointue de mobilier, accessoires et vêtements venus des pays scandinaves sont à l’honneur dans une boutique un brin biscornue –car sur 3 niveaux-, mais pleine de charme. Les fans de déco iront aussi jusqu’à la boutique Dilettante, place Imbach, où l’antiquaire Françoise Manceau propose du mobilier de designers choisi avec soin, pour décorer son intérieur sans ressembler aux autres.
Quant aux quartiers où il fait bon remplir son panier à provisions, ils vont, entre autre, de la rue des Lices aux abords de la gare, en passant par la place de la Visitation. Un parcours qui forme quasiment une ligne droite : impossible de se perdre ! Rue des Lices, on se laisse tenter par le chocolatier Benoit, et ce tant pour ses créations 100% cacao que pour ses financiers, éclairs et tartes. Tout proche, le pâtissier Allard, célèbre à Angers pour son divin pâté aux prunes, mérite lui aussi le détour. Puis, place de la Visitation, on n’hésite pas à pousser la porte de la fromagerie Beillevaire, duQuai des oliviers, spécialiste de l’huile d’olive, et de la rôtisserie L’Oriflamme, dont les Angevins raffolent des poulets fermiers et des pommes de terre « Grand-mère ». Enfin, face à la gare, on se pâme devant la boutique du traiteur Subileau, avec un corner dédié à l’épicerie fine et au vin. Puis, on fait le plein au Grenier à pain, la boulangerie de Michel Galloyer. Du pain qu’il faut aussi prendre le temps de découvrir à la boulangerie des Carmes, de l’autre côté de la Maine : cette échoppe minuscule, voisine des bateaux de plaisance amarrés cale de la Savatte, est à ne pas manquer. Ici, Richard Ruan, Meilleur ouvrier de France, concocte pains et viennoiseries à tomber.
Liens utiles

Sortir à Angers


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A Angers, bars à vins et tables « bistronomiques » ont le vent en poupe. Qu’ils soient restés dans leur jus ou modernisés par une déco vintage, ces établissements affichent complet au déjeuner comme à l’heure de l’apéro et jusqu’au soir, tard. Les patrons ? Des trentenaires pour l’essentiel. Issus de l’univers de la restauration ou pas, ils ont pour point commun de se passionner pour le vin en général et les vins naturels en particulier. A l’image d’Antoine Landron. Fils de vigneron et ancien commis sommelier au Bristol, à Paris, il s’est associé au cuisinier Jérémie Baron, pour créer Autour d’un cep: une adresse devenue QG des gourmets d’Angers. Quant à Pierrick et Marion Le Drian, ils ont ouvert Un brin folk en 2010. Dans ce bar à vins et à tartines, les crus sont pointus et triés sur le volet. Même scénario au Cercle rouge, où les 250 références de la cave ne sont que des vins « nature ». Il faut reconnaître que l’Anjou se prête à ces sélections d’exception : troisième région viticole française et premier producteur de vins blancs d’appellation, le Val de Loire recense 82 appellations d’origine. Si bien que les caves des bars à vin abritent chacune au moins un tiers de bouteilles couleur locale.
Autre tendance lourde à Angers : le snacking chic. Parmi les adresses adeptes de cette nouvelle façon de passer à table : Le Comptoir des livres, tenu par Françoise Renou. Dans ce lieu à part du centre d’Angers, on vient prendre un café, un thé, ou déjeuner d’une tarte salée et d’un fondant au chocolat. Le tout dans une déco contemporaine, colorée, avec une pléiade de livres à consulter ou à emporter. Autre adresse à tester : My Favourite place, créée par l’irlandaise Mary Greene. Situé entre deux rues piétonnes, ce loft au chic industriel abrite un salon de thé, avec chaises de bistrot et fauteuils en cuir patiné, ainsi qu’un espace de vente avec marmelades, biscuits, thés, journaux anglais. Quant à L’Endroit, à deux pas de la Poste, on y vient pour le Parmentier de canard et le cheese cake « maison », mais aussi pour la jolie déco réalisée par Emilie Louboutin, la maîtresse des lieux. Elle a misé sur du sobre et du chic, sans ostentation. Avec quelques pointes d’humour, comme des vases détournés en aquariums ou des chapeaux melons en guise de suspensions lumineuses. Beau-père d’Emilie et cousin de créateur de souliers Christian Louboutin, Claude Louboutin, pour sa part, officie aux fourneaux du restaurant La Salamandre, l’une des tables d’excellence de la ville. Certes la déco est un brin désuète, mais la cuisine sûre, raffinée, travaillée avec des produits nobles, du marché et donc de saison.
A l’orée de la cité médiévale et à deux pas du musée des Beaux-Arts, il faut aussi se laisser tenter par Osé. Ouvert par Catherine Pasquet, ex prof de Français, c’est le chef Thomas Lorieux qui officie aux fourneaux de ce restaurant-salon de thé : un bonheur pour les papilles. Et pour cause : il travaille avec talent les produits frais, les épices, les plantes aromatiques. Avec une prédilection pour les produits bio et locaux. Résultat : l’ardoise change tous les jours, pour le plus grand plaisir des gourmands. Enfin, idéalement situé face au château et à la cathédrale, le long de la Maine, le Favre d’Anne est l’une des tables étoilées de la ville qui mérite une halte. Le chef Pascal Favre d’Anne défend une cuisine « créative et récréative ». Pigeons, filets de bœuf, sandres, canards, fruits, légumes, huiles et herbes bio viennent d’Anjou. Le pain, de la boulangerie des Carmes. Une exception, toutefois : les fromages sont tous importés de Manigod, en Haute-Savoie, la région natale du chef. Quant à la cave, c’est son épouse, Mathilde Favre d’Anne, qui s’en occupe. Sommelière et angevine, elle a un faible pour les vins du Val de Loire : ils constituent 70% de ses 450 références.

Flaner à Angers


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Les adresses poétiques et bucoliques ne manquent pas à Angers. A commencer par le jardin du Mail, au cœur de la ville. Né au 18ème siècle du nom du « jeu du mail », qui consistait à pousser avec un bâton une boule de buis, il est aujourd’hui lieu de promenades, de jeux pour les enfants, avec des parterres de fleurs et autres couloirs de verdure de style néo-classique. On peut aussi s’y attarder le temps d’un déjeuner, d’un café ou d’un goûter au restaurant du Mail, pourvu d’une grande terrasse dans le jardin même. Tout aussi romantique et tout proche : le jardin des Plantes. Inspiré des parcs à l’anglaise, avec un ruisseau en cascade, des sentiers sinueux et des statues, il compte 25 000 plantes annuelles et vivaces, 20 000 plantes pour l’hiver et le printemps, ainsi qu’un décor d’automne constitué de quelque 2 500 chrysanthèmes. Au pied du château des ducs d’Anjou, cette fois, les jardins sont à découvrir en toutes saisons. Jardin à la française, mais aussi jardin à l’anglaise et pieds de vignes perchés à la hauteur des créneaux. Quant aux fossés, c’est ici qu’autrefois les tournois étaient organisés. Des biches et des daims y ont également vécu des années 1930 jusqu’à l’aube des années 2000. Un mot du logis : il abrite un restaurant-salon de thé, qui installe tables de jardin et chaises assorties sur le pelouse, dès les beaux jours. Tout à côté du château, on peut poursuivre la balade avec le jardin du musée des Beaux-Arts : calme, aéré, peuplé de bancs à l’anglaise, on vient se poser, se reposer, se détendre et même s’étendre sur la pelouse.
Enfin, plus aquatiques, les bords de la Maine sont un autre lieu de flâneries, cher au Angevins. De la cale de la Savatte, aménagée tel un petit port, avec ses cafés, bateaux de plaisance, barques et péniches, au lac de Maine, où l’on vient se baigner, naviguer, pique-niquer, tout a été pensé pour donner à Angers une allure de station balnéaire dès le retour des beaux jours. Pas besoin de parcourir beaucoup de kilomètres pour trouver calme, sérénité et originalité autours d’Angers. Une escale sur l’île Saint-Aubin, c’est déjà tout un voyage, à 15 minutes seulement du centre-ville. Dotée d’une biodiversité d’une grand richesse, le site est classé Natura 2000, on accède à l’île avec un bac. Ensuite, on se déplace à pied ou à vélo sur un terrain de 600 hectares. Il faut faire une halte à la guinguette, typique et bucolique, ainsi qu’à la ferme, où des expositions temporaires sont organisées sur la faune et la flore locales. Attention : impossible d’aller sur l’île en hiver, car elle est recouverte par les crues.
Autre escapade à privilégier aux beaux jours : l’île de Béhuard, à 16 km au Sud-Ouest d’Angers. Récompensée par le label « petite cité de caractère », Béhuard séduit par ses maisons médiévales, l’église érigée sur un rocher au 15ème siècle, le théâtre de verdure, la plage improvisée sur les bords de la Loire.
Quant au parc d’attractions Terra Botanica, il est à visiter en famille. Orienté vers l’univers du végétal et de la biodiversité, il a ouvert ses portes en 2010. Une fois sur place, les enfants vont raffoler du voyage au fil de l’eau à bord d’une gabare, de l’exploration de la cime des arbres dans une drôle de coquille de noix, ou encore du parcours inédit à travers une forêt tropicale pas comme les autres. En outre, pour les plus sportifs, la Loire à Vélo reste une activité très prisée des petits comme des grands, des Angevins comme des touristes. Et pour cause : cet itinéraire cyclable de 800 kilomètres permet de longer le plus long fleuve de France, de Cuffy, dans le Cher, jusqu’à Saint-Brévin-les-pins. Par ailleurs, pas question de venir à Angers sans découvrir les vignes alentours. Et ce d’autant que l’œnotourisme se développe de plus en plus au pays des appellations Savennières, Coteaux de l’Aubance ou autre Anjou-Villages-Brissac. Il faut dire que l’Anjou et le vignoble font plutôt bon ménage. Ainsi les nombreuses propriétés viticoles du Val de Loire –telles que le château d’Avrillé, le château de Brissac, le Clos de Chantepie, le château d’Epiré…- se visitent-elles toute l’année, avec séances de dégustation et rencontres des vignerons. Enfin, venir à Angers peut-être aussi l’occasion de poursuivre vers une visite des autres châteaux de la Loire : Nantes, Saumur, Amboise, Blois, Chambord… Angers devient alors ville-étape d’un périple de plusieurs jours, dans les pas des rois de France et à la découverte de la grande Histoire.